Les Jambes de Bacchus à Vacqueyras.

Quelques jours après mon arrivée à Vacqueyras j’ai entendu parlé de l’existence d’un club de course à pied dans la commune, j’ai ensuite découvert leur site internet et me suis rendu compte que les membres de cette association étaient à la fois orientés vers les courses sur route, mais aussi en version trail ( Eco Trail de Paris, Trail de l’Aubrac…) .

J’ai alors décidé de prendre contact, et je ne le regrette pas, j’ai rencontré une équipe extrêmement sympathique avec des hommes et des femmes de tout niveau, passionnés par leur sport, qui réussissent à faire vivre leur association des Jambes de Bacchus dans notre commune de Vacqueyras. On se retrouve le vendredi soir pour un entrainement au stade, et régulièrement le weekend, les adhérents participent à des courses dans la région. Date importante, le 7 juillet prochain, le club organise sa course annuelle, « le Circuit des Vignes« .

Au cœur des vignes et des garrigues, pour ceux et celles qui aiment la nature et veulent courir sur un circuit typé « petit trail » ou « cross »…
Le club organise le dimanche 7 juillet 2013,
une course pédestre qui rassemble plus de 200 coureurs !
Deux circuits en 2012 : un de 5 km et un de 11.5 km.
Plus un superbe parcours pour les enfants au cœur du village de 1 km !!
Venez nombreux !!!

Coach sportif à Vacqueyras (84).

Raphael Cochetel coach sportif à Vacqueyras 3       Depuis le 22 mars 2013, je suis enfin domicilié dans le Vaucluse, plus précisément dans la très jolie commune de Vacqueyras, j’écris ceci simplement car c’est la vérité !!! De notre maison nous avons vue sur un paysage légèrement vallonné couvert de vignes, et en s’éloignant d’une centaine de mètres de la maison on peut alors admirer les Dentelles de Montmirail !!! Quel bonheur d’avoir quitté Paris et son périphérique, sa pollution, je vais enfin pouvoir respirer et prendre encore plus de plaisir à réaliser mon métier de coach sportif à domicile à Vacqueyras ainsi que sur toutes les communes environnantes, dans un rayon d’environ 30 km…

Le plus extraordinaire est de chausser mes chaussures de trail et d’avoir de suite des parcours de rêve, parfaitement adaptés à cette pratique. Par exemple en moins d’une heure je peux arriver au sommet des Dentelles, et là-haut, quel spectacle, c’est magnifique !!! Je connaissais ce lieu depuis plusieurs années, mais me dire que aujourd’hui j’ai la possibilité d’y aller aussi souvent que je le désire…….. j’en suis heureux !!


Test de la caméra Bullet HD Pro 2.

J’ai réalisé en deux sorties un petit test de cette caméra sport. Sincèrement plutôt satisfait car l’appareil qui ressemble à une « mini-torpille » est léger, tient bien dans la main, avec sa dragonne de sécurité, bien qu’en vérité l’objet semble déjà vraiment solide. Je l’ai utilisé en mettant en place le système de fermeture avec un joint en silicone, ce qui rend la caméra totalement étanche… en trail tout est possible. Par contre dans cette configuration là, le micro ne sert plus à rien.

Pour ce qui est de la qualité du film, comme vous pouvez le constater l’image bouge un minimum, mais ça passe, j’ai essayé en accélérant sur des descentes, en courant vite sur des escaliers et le résultat me convient largement.

C’était aussi l’occasion de  faire un clin d’oeil à mon plus » vieux client », en années de coaching… avec qui on s’entraine pour préparer le Lyon Urban Trail, lui sur 23 et moi sur 36. On commence cette prépa ensemble, mais il devra la finir tout  seul, ou avec quelqu’un d’autre, car mi-mars je serai dans le Vaucluse, pour enfin débuter mon activité de coach sportif à Carpentras, à Beaumes de Venise… courage Guillaume !!!


Mizuno Wave Creation 12

Raphael Cochetel Coach sportif à Vaison la Romaine Depuis le début de l’année 2012, je me consacre avant tout au trail, et j’espère bien l’année prochaine pouvoir encore plus prendre de plaisir à pratiquer cette discipline, mais c’est tout d’abord vers le marathon que je m’étais tourné, d’où mon envie d’écrire ces lignes au sujet des chaussures que j’utilisais et que j’utilise toujours aujourd’hui lorsque je cours sur route.

Lorsque j’ai décidé en 2010 de me préparer pour les 42,195 km je savais bien que je devrais investir dans une bonne paire de chaussures, je me suis renseigné au mieux et j’ai fini par choisir un peu au hasard tant les produits et les marques sont nombreuses, une paire de Mizuno Wave Creation.

Ce fut ma première paire Mizuno et depuis j’en ai rachetées 3 autres, sur la photo à droite la plus vieille, au milieu celle que j’utilise aujourd’hui et à gauche une paire neuve qui attend son heure, la plus vieille manque à l’appel, on ne peut pas tout conserver…

Pourquoi cette fidélité ? Je répondrais tout simplement par la question, pourquoi changer, lorsqu’on a l’impression d’avoir trouvé la paire idéale ? J’ai fait trois marathons, en moyenne, en 4h00, à un poids de l’ordre de 75 kg. Je pense sincèrement que ces chaussures correspondent à mon niveau et à mon poids, bien que pour profiter à 100% de leur dynamisme il faudrait que je cours plus vite, elles sont ainsi beaucoup plus performantes sur un semi-marathon où je peux atteindre les 12,5 km/h de moyenne. Sur marathon, je vais surtout apprécier leur confort et leur amorti, en ce qui concerne mon travail, elles sont aussi parfaites lorsque je cours avec mes clients… des chaussons de running…

Pour les coureurs plus légers, je ne crois pas qu’elles soient très intéressantes, mais pour les 75-80 kg, je peux conseiller sans craintes !!!

 

 

 


T-shirt Running Gore Mythos Thermo Homme

Tenue Gore Raphael Cochetel coach sportif dans le VauclusePour mon dernier trail, j’ai longuement hésité quant à ma tenue vestimentaire, je savais que la course débutait à 23h, durerait peut-être 12h, et par une température proche de 0 degré.

Ma hantise était finalement d’avoir trop chaud durant les premières heures, donc de beaucoup suer pour ensuite avoir froid …voire très froid…

Normalement pour des températures froides beaucoup de coureurs recommandent 3 épaisseurs, ce que je fais fréquemment pour des sorties de 1 ou 2 heures. Mais à chaque fois, même si mes tenues sont sensées être assez techniques, je me retrouve trempé de sueur.

J’ai donc décidé de mettre dans mon sac à dos une veste coupe vent, et je suis parti simplement avec une première couche Odlo qui a souvent fait ses preuves plus une deuxième couche Gore, que j’avais juste testée une fois auparavant, ce n’est pas un exemple à suivre.

Quoiqu’il en soit j’ai vraiment fait le bon choix avec ces deux produits, car durant mes 10h45 de course, je n’ai jamais eu trop chaud ou jamais trop froid… pour être clair soit je me sentais parfaitement bien, comme on peut l’être en t-shirt à 15 degrés, soit j’avais un petit peu froid, très légèrement, mais en ce qui me concerne ça ne pose pas de problème, ce n’est pas une sensation insurmontable. Moralité avec seulement ces deux épaisseurs j’avais choisi l’équipement idéal pour affronter des conditions climatiques froides… car il est certain que bon nombre de coureurs sont tombés dans le piège de la 3e couche, ce qui les a fait trop suer, d’où une déshydratation précoce, ou alors pire encore, cette sueur a entrainé une chute de la température corporelle…

Bien sûr nous ne sommes pas tous identiques face au froid, c’est pour celà qu’il faut s’entrainer en testant parfaitement les tenues avant de faire son choix vestimentaire pour chaque course. Je suis donc bien content de mon investissement…car chez Gore… ça n’est pas donné…

Pour info, le gagnant de l’Origole, HAMELINCK Wouter, a couru en short et en tee-shirt !!!!!!!!!!! Mais lui, il vient d’une autre planète !!!

 

 


Trail de l’Origole et son impact sur mon poids durant 11 jours…

Je me suis souvent demandé de quelle manière évolue mon poids lorsque je me prépare à courir une course style marathon ou trail. J’ai ainsi décidé avant le Trail de L’Origole de me peser  le matin à jeun puis une deuxième fois l’après-midi . Le 2e chiffre dans chaque case correspond au pourcentage de graisse, obtenu avec une balance à impédancemétrie, celui ci est toujours supérieur le matin que le soir.

Pour être précis, j’ajoute que j’ai couru une dizaine de km le lundi 3 décembre ainsi que le mercredi 5. En ce qui concerne véritablement le samedi de la course, ma pesée de l’après-midi correspond à mon poids juste après le diner, donc les réserves remplies au maximum, et que la pesée du dimanche matin est celle faite de retour à la maison environ 3h après avoir fini mon trail.

 

Dates

03/12/12

04/12/12

05/12/12

06/12/12

07/12/12

08/12/12

09/12/12

10/12/12

11/12/12

12/12/12

13/12/12

Pesées

matin

72,8

14%

72,0

14%

72,6

14%

71,2

13%

72,8

14%

73,0

14%

71,2

12%

72,6

13%

74,2

13%

74,0

14%

73,6

14%

Pesées

après-midi

72,6

13%

72,6

13%

71,2

13%

73,4

13%

73,4

12%

75,0

14%

73,4

12%

 

On devine plusieurs périodes dans ce tableau:

-la première est celle du lundi matin au jeudi matin, durant laquelle j’ai suivi une alimentation hypoglucidique, c’est à dire que le matin mon petit-déjeuner restait le même, avec notamment du pain, sous différentes formes, de la confiture… mais ensuite le reste de la journée je n’ingérais plus un gramme de glucide, plus de pain, de pâtes ni de riz… Le but étant d’épuiser au maximum mes réserves en glycogène, ceci accéléré par mes deux sorties de running. Un autre impact est automatiquement celui d’avoir perdu 1,6 kg.

-la deuxième débute le jeudi matin, jour de mon poids le plus bas, à partir de ce moment je suis entré dans un process de surcompensassion, donc bien manger de tout, mais entre autre des glucides afin de remplir au mieux mes stocks de glycogène. Ces quelques jours sont très agréables. Ce qui m’a amené à 75 kg samedi soir, poids que je faisais en franchissant la ligne de départ.

-la troisième est celle de la course, pendant laquelle j’ai bu plus de trois litres et ai avalé entre 300 et 400 grammes de barres et gels énergétiques, gâteaux au ravitaillement… De retour à la maison j’avais tout simplement perdu 3,8 kg !!!

-la quatrième est celle du repos, de la restauration des stocks, d’où une reprise de poids progressive, pour retrouver l’équilibre à partir du jeudi suivant la course.

J’ai enfin pu chiffré toutes ces variations de poids, elles montrent bien que cette discipline nécessite une hygiène alimentaire assez parfaite pour pouvoir aller au bout d’un trail comme celui de L’Origole, ce qui explique peut être les 157 finishers par rapport aux 346 qui ont terminé la première boucle de 30 km…

 

 


Emmener son coussin en voyage…

Parmi les sujets récurrents, je suis souvent confronté à celui des personnes qui ont des petits problèmes, des fragilités au niveau des cervicales. Elles n’en souffrent pas chaque jour, mais il suffit d’un week end à l’hotel ou chez des amis pour revenir chez soi avec des douleurs dans le cou, qui parfois peuvent durer quelques jours. La raison est simple, un changement de literie, plus dure, plus molle, mais aussi de coussin, plus gros, plus plat… Pour le matelas, on ne peut pas faire grand chose évidemment. Par contre, si vous pouviez emmener avec vous votre coussin, celui sur lequel vous dormez tous les jours, je pense que vous passeriez un meilleur week end. Ce petit truc a été validé et régulièrement utilisé par beaucoup de clients voyageurs…à essayer…


MIZUNO WAVE HARRIER 3

Voilà mes petites chaussures qui, pour l’instant correspondent au mieux à mes besoins… Actuellement j’use ma deuxième paire, et je vais bientôt en commander une troisième. Pourquoi ? Simplement parce que ce sont de vrais chaussons, légers, avec de gros crampons qui accrochent bien sur des terrains gras, et surtout elles m’ont accompagné 72 bornes sur le trail de l’Infernal dans les Vosges, sans aucun souci. Je les conseille vraiment sur des courses où le sol est constitué de terre, dure ou molle, sêche ou humide… pas de problème non plus en côte ou en descente, on se sent vraiment à l’aise dans ces chaussures, même l’amorti est très respectable.

Par contre, je les ai testées sur le Mont Ventoux, aussi entre Vaison la Romaine et le Crestet, et là, sur de la rocaille, des pierriers, elles restent toujours au top, mais leurs semelles sont en gomme très tendre, résultat, j’ai bien usé, limé, quelques crampons, surtout en surfant sur un éboulis… c’était très sympa, mais arrivé en bas j’avais perdu quelques mm de pneumatiques.

Utilisées sur les bons parcours elles sauront toujours vous satisfaire.

 

-Petit ajout le 15/12/12: j’ai bien sûr utilisé ces chaussures durant le Trail de L’Origole, bouclé en 10h45mn, et je reste persuadé d’avoir fait le bon choix car la qualité et la grosseur des crampons m’ont permis de rester « debout dans la boue » !!! et d’accrocher une 25e place.

Nouvel ajout le 07/01/13: Comme prévu… et pour montrer que je ne suis pas un menteur… j’ai bien commandé et reçu ma nouvelle paire, elle va attendre encore un peu sa première sortie histoire d’user encore les deux autres, bien que la bleue ait les crampons en fin de vie.

IMG_1832 - Copie                                                     IMG_1836 - Copie

 

 


Camembert vs Emmental.

Juste un petit mot à propos d’une idée reçue assez commune qui m’a value beaucoup de surprises…

Entre 100 gr de camembert et 100 gr d’emmental, quelle est la portion la plus calorique ? Bien sûr, si on vous pose la question, en réfléchissant vous allez penser qu’il y a un piège et finalement bien répondre. Mais si cette question n’est pas posée, comme beaucoup vous allez continuer à penser que le camembert a un aspect très gras donc est très calorique et choisir l’emmental. Pour être précis, chez une marque très connue, 100 gr de camembert font 268 calories, et 100 gr d’emmental 364 calories. Pensez-y.

Je vous laisse chercher ce qui explique cette différence…

En ce qui me concerne, j’adore les deux, mais c’était juste pour clarifier le sujet.


Salomon XA Pro 3D ULTRA

 Je viens d’acquérir cette semaine ma première paire de chaussures Salomon, hé oui…certains font de la résistance.

En vérité j’ai craqué suite à une super promo sur le net,  81 euros, frais de port compris.

Première constatation, lorsqu’on sort ces chaussures de la boite, on a l’impression de trouver deux sabots, en forçant un peu avec les mains on se rend compte tout de même que la chaussure n’est pas entièrement rigide et que la semelle peut se courber, ouf…

Les chaussures s’enfilent très facilement, il faut ensuite utiliser ce système de serrage rapide qui à première vue ne me semble pas sécurisant, j’ai peur que le petit cable s’effiloche et se rompt à l’usage, l’avenir nous le dira, j’espère me tromper. Par contre, j’ai pour habitude de peu serrer mes chaussures sur la partie basse, et de plus les serrer sur la partie haute, là, c’est impossible, le cable est fin, il coulisse bien dans les oeillets donc impossible d’avoir une tension différente entre la partie haute et la partie basse…

J’ai ensuite testé la paire sur un parcours plutôt plat, juste quelques courtes montées, l’ensemble sous la pluie, donc avec des sentiers très boueux, je suis parti sans but précis, et ai finalement couru 13 km. Au début, c’est clair, j’ai retrouvé la sensation de sabots…mais ceci s’est atténué après 2-3 bornes, d’ailleurs pour une première sortie, j’ai rapidement oublié mes nouvelles chaussures. Jusqu’à ce que j’arrive sur un petit coteau près de l’hippodrome de Vincennes, je me suis engagé sur un sentier bien pentu, bien boueux, résultat une dizaine de pas, et je me suis retrouvé sur le c–, une vraie bonne glissade…, peut être qu’avec n’importe qu’elle autre chaussures je serais aussi bien tombé, enfin, ça calme…J’ai ensuite fait plus attention, et le reste du parcours s’est déroulé sans problème, je me sentais même plutôt bien dans ces shoes. J’ai ressenti largement assez d’amorti, je les ai trouvées plutôt dynamiques lorsque le parcours était plat et un peu moins gadouilleux… De retour à la maison, j’ai aussi été très content de la protection du gore-tex, ayant couru sous la pluie, sur des sols très humides, je suis rentré les pieds au sec, et aussi sans ampoules ou blessures, je précise que j’avais pris la précaution de bien me pommader les pieds au départ avec de la crême anti-frottements. Je suis juste un peu déçu quant aux parties pentues et grasses où là, les chaussures fixent la boue et deviennent incontrolables… mais c’est un gros problème pour beaucoup de modèles.

Ayant encore quelques km à courir pour cette semaine, je suis reparti dès le lendemain pour refaire, par hasard, de nouveau 13 km, le terrain était encore un peu humide, mais il ne pleuvait pas, du coup, les chaussures ont eu un meilleur comportement, et je les ai encore plus rapidement oubliées, pas de grosses critiques à faire lors de cette deuxième sortie, plutôt même un bon sentiment, après, je ne peux pas savoir comment ces chaussures se comporteront sur une distance plus longue, mais je pense que sur des chemins plutôt secs à légèrement humides, se sont de bonnes chaussures. Il me restera à les tester sur des zones comme le Mont Ventoux où le sol peut être très sec avec beaucoup de pierriers… ce sera dans quelques mois, lorsque je serai installé dans le Vaucluse.